mercredi 13 juillet 2016

Nouvelle acquisition


C'est le tout dernier arrivé dans ma bibliothèque (et l'un des ouvrages qui me suivra pendant mes vacances prochaines!): Ostermeier Backstage, publié il y a quelques mois, chez L'Arche. 

Thomas Ostermeier est l'un des metteurs en scène contemporain (qui puise ses sources théoriques tant chez Stanislawski que chez Meyerhold, tant chez Copeau que chez Chéreau et les autres metteurs en scène européens) que je trouve le plus intéressant (sur papier du moins). Iconoclaste tout en étant conventionnel... et ces entretiens promettent beaucoup!

Voici ce qu'en dit la quatrième de couverture:

Favori des Français, il est sans doute le metteur en scène le plus européen de notre temps. Réaliste et politiquement engagé. Dans ces entretiens menés par Gerhard Jörder, Thomas Ostermeier défend son esthétique prisée de ce côté du Rhin face aux réserves de la critique allemande : "Mon esthétique n'est pas en vogue, toute narration linéaire et réaliste est systématiquement taxée de réalisme télévisuel et écartée. On préfère se consacrer au mainstream d'un théâtre postdramatique depuis longtemps aux mains d'épigones plutôt que de se confronter à mon langage théâtral."

"Face aux conflits politiques de notre temps, Internet n'est utile qu'un certain laps de temps, dans l'ensemble, il sert plutôt à endormir, à désolidariser et à isoler les gens qu'à élargir leur conscience." Et prophétisant la disparition de Facebook dans cinq ans : "le théâtre lui survivra".

Le plaisir de retomber dans la théorie, la réflexion! La tentative de comprendre, de cerner les mécanismes du théâtre, de ma propre pratique sans le poids du spectacle... 

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