vendredi 8 août 2014

D'un orchestre comme d'un choeur


J'ai assisté au concert de l'Orchestre de la Francophonie, mardi dernier, au Théâtre Banque Nationale, qui présentait Le Boléro de Maurice Ravel sous la direction de Jacques Clément; Le Concerto pour piano et orchestre no 5 en fa majeur, Op. 103 de Camille Saint-Saëns (avec Louis Lortie) et La Symphonie no 6 en si mineur, op. 74 de Piotr Ilitch Tchaïkovski... ces deux dernières oeuvres sous la baguette énergique de Jean-Philippe Tremblay.

Un concert fabuleux du point de vue de la forme...

Pour moi, un orchestre est la quintessence du choeur, l'illustration la plus convaincante de la synergie qu'un groupe doit atteindre pour un résultat unique et puissant! Une rigueur dans l'exécution. Une nécessaire précision. Et surtout, une écoute! Une écoute manifeste, dirigée vers un unique centre (le chef). Une machine incroyable! Une machine scénique dotée de l'essentiel: une explosion organique et terriblement sensuelle, un souffle, une respiration,... bref une vie. 

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