mercredi 24 juillet 2013

«Ce cerbère aux millions de bouches qu'on appelle le public» (Champfleury)


Il n'y a qu'à assister à plus d'une représentations d'un même spectacle (surtout une comédie qui, par définition, provoque généralement des réactions marquées... soit les rires!) pour voir (et ressentir!) les différentes nuances d'un public à un autre et être à même de bien comprendre comme l'une (la salle) peut agir sur l'autre (la scène) et vice-versa...

Il n'y a pas un public, 
mais un assemblage informe 
de spectateurs 
qui n'ont ni les mêmes goûts, 
ni les mêmes aspirations; 
il arrive que tout à coup 
cette masse inerte se galvanise 
sous le coup d'une émotion commune; 
à ce moment-là, 
le miracle se produit [...].

C'est ainsi que le définissait Charle Dullin. Une belle définition qui rend un peu de la complexité de cette réunion de personnes qu'on tente parfois en vain de séduire...

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