lundi 18 février 2013

«Orphée aux Enfers»... [Carnet de mise en scène]


En réflexion devant le montage du décor d'Orphée aux Enfers... en compagnie de l'éclairagiste, Alexandre Nadeau (photo: Christian Roberge)

Maintenant que la poussière retombe un peu, vient maintenant le temps de faire le bilan de cette expérience  (plus qu'enthousiasmante!) que fut Orphée aux Enfers

Qu'est-ce qui a bien marché? Qu'est-ce qui a accroché? Qu'est-ce qui, avec le recul, aurait pu être fait autrement? C'est là le plus difficile: tenter de faire preuve de rigueur et d'objectivité... je dirais malgré et contre la bonne réception générale (sait-on jamais les critiques plus négatives?) du spectacle. 

Rien n'est vraiment parfait. Tout peut (et doit!) être amélioré.

Démêler les choix des compromis. Les obligations des désirs artistiques. Les essais des convictions. Les bons coups des moins bons. L'exercice est exigeant, mais nécessaire. Car ce n'est pas dans cette couche bienfaisante de compliments que se développe une pratique...

Dans l'ensemble, pourtant, le plaisir a été au rendez-vous! 

En attendant la prochaine fois... si prochaine fois il y a... voici quelques billets écrits sur la production 2013 de la Société d'art lyrique du Royaume:

Une belle soirée aux Enfers (Denise Pelletier, Spécial du jour)
L'opérette prend un coup de jeune (Daniel Côté, Le Quotidien... en partie)
Une belle tradition (opinion de Daniel Côté, Le Quotidien)

Aucun commentaire: